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Déménagement ...

L'ÉCLAT A DÉMÉNAGÉ ! 

RETROUVEZ-NOUS SUR :

http://l.eclat.free.fr/ 

CE SITE N'EST PLUS MIS A JOUR !

 

 

24.10.09 17:20


Tu m'as traité de Lisbonne ? Lisbonne toi-même !

L'Irlande enfin agenouillée 

Voilà c'est fait, après leur avoir promis les pires calamités en cas de nouveau NON, les Irlandais ont enfin voté OUI au fameux traité de Lisbonne. Cette ratification à l'arrache (qui est loin d'être encore achevée) a ôté à ce traité scélérat toute légitimité depuis belle lurette.

Il faut dire que la quasi-faillite irlandaise en 2008 a été d'un grand secours aux eurobéats, qui ont promis que la ratification du traité assurerait le salut de la petite république celte.

Argumentaire surprenant tant les causes de cette faillite sont en grande partie liées à la financiarisation excessive de l'économie voulue par Bruxelles et défendue par le traité de Lisbonne.

La République Tchèque  va sans doute ratifier dans les prochains jours le traité, à moins que son président ne fasse le pari d'attendre les élections britanniques. Les conservateurs, hostiles au traité, sont aujourd'hui favoris, et ils ont promis de soumettre le texte au vote des sujets de sa Gracieuse Majesté.

Le feuilleton n'est donc pas terminé.

 

*

*           *

La pensée sale.

Un certain Valéry-Xavier Lentz, vraisemblabement un grand partisan du débat et de la démocratie a laché une étrange saillie sur le site eurofédéraliste Taurillon.org, à propos de la présence d'un lien vers l'Eclat en bas d'un commentaire posté par l'un de nos rédacteurs.

Citation de Valéry-Xavier Lentz (6 juin 2009), à l'attention des modérateurs de Taurillon.org : 

Par ailleurs laisser paraitre un commentaire avec un lien vers un site nationaliste me semble aussi contradictoire avec les principes de ce site.

Je remercie ce Monsieur pour cette remarque, qui résume exactement l'incapacité des élites bien-pensantes de notre société à débattre et à se remettre en cause.

C'est vrai, ici nous pensons mal, nous pensons sale, nous sommes eurosceptiques, pour une europe coopérative et à géométrie variable. C'est vrai, nous rejetons la sociale-démocratie aseptisée et puritaine que vous défendez.

De surcroît (et c'est sans toute pire que tout) nous sommes attachés à l'héritage du gaullisme et du catholicisme.

Nous sommes clairement de droite. Nationalistes ? Sans doute, mais pas le nationalisme ethniciste hérité des "Lumières", de la tragique Révolution Française, et des terrifiantes idéologies qui en ont découlé.

Oui, Monsieur Lentz, le monde est sale et L'Eclat aura sûrement l'occasion de revenir sur tout ces sujets.

Enfin, nous tenons à remercier les modérateurs du site Taurillon.org de ne pas avoir suivi les prescriptions de M. Lentz, signe que l'on peut défendre des idées sans fuir le débat avec ses adversaires. Attitude positive et courageuse dans la France de 2009.

La page où figure le commentaire de M. Lentz

4.10.09 10:57


Au ban !

Le coup de gueule de Dupont-Aignan sur France 2

Voici l'intervention de Nicolas Dupont-Aignan dans le débat "Mots Croisés" du 25 mai 2009 qui opposait Barnier, de Sarnez, Cohn-Bendit et Désir sur l'élection européenne.

A noter que France 2 n'avait pas jugé correct de laisser Nicolas Dupont-Aignan s'exprimer en direct sur le plateau (il n'était pourtant pas en déplacement puisqu'en duplex dans sa mairie d'Yerres près de Paris).

Nouvelle preuve de la mauvaise volonté des médias pour ceux qui ont une vision discordante de l'Europe.
26.5.09 22:38


Débandade...

L'affaire des préservatifs ou la stratégie de Bismarck 
Retour sur l’hystérie collective incroyable et le flot de haine suscité par la retranscription des propos tenus par le pape Benoît XVI lors du vol vers le Cameroun. Cette histoire fait penser à cette autre hystérie collective : L’affaire de la dépêche d’Ems (*).


Cette histoire remonte à 1870, lorsque le chancelier Bismarck, alors en position de faiblesse vis à vis de la France rédige habilement un communiqué de presse, pour relater un échange diplomatique, certes peu amène, mais tout à fait courtois, entre l’ambassadeur de France et le Roi de Prusse, dans la station thermale d’Ems. Souhaitant provoquer la France et Napoléon III, il en tourne la transcription (en allemand bien sûr) de manière toujours courtoise mais quelque peu désagréable pour l’ambassadeur de France et diffuse le document aux agences de presse.

A son tour, le bureau berlinois de l’agence Havas traduit en français ce communiqué de presse, mais commet deux grossières erreurs de traduction, qui seront cette fois fatales, laissant comprendre que le Roi de Prusse avait délibérément humilié l’ambassadeur de France.

Cette traduction a été reprise à Paris dans les journaux de tous bords, avec un déchaînement de haine inégalé contre la Prusse, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en passant par les socialistes, les républicains , les bonapartistes... L’opinion publique criait vengeance et appelait alors de tout ses vœux à la déclaration de guerre.

Napoléon III, alors affaibli, car malade et ayant perdu son meilleur conseiller (le Duc de Morny) cède et déclare quelques jours plus tard la guerre à la Prusse. Bismarck avait atteint son objectif : faire la guerre à L’Empire sans être l’agresseur. Quelques mois plus tard, c’est la défaite de Sedan, la chute de l’Empire, l’annexion par la Prusse de l’Alsace-Lorraine, la sanglante Commune de Paris, et le sombre scénario de 1914 qui se prépare.

L’affaire de la dépêche d’Ems permet de mettre en perspective cette autre affaire d’hystérie collective provoquée par une mauvaise retranscription des propos du pape.

La dépêche du vol Rome-Yaoundé


Il faut d’abord rappeler le contexte. En ce mois de mars 2009, Benoît XVI est vivement critiqué pour ses prises de position conservatrices, sur des sujets concernant la vie des catholiques.

Un voyage au Cameroun est prévu depuis plusieurs mois. Le départ de Benoît XVI est prévu le mardi 17 mars et doit durer 6 jours. Compte tenu de la polémique qui avait déjà eu lieu du temps de son prédécesseur Jean-Paul II, sur la prévention du Sida, le Pape était attendu au tournant.

Coïncidence malheureuse ? En France se déroule les 21 et 22 mars le traditionnel « Sidaction » durent lequel médias, politiciens et saltimbanques se mobilisent pour obtenir des dons en faveur des malades du Sida. Cette manifestation est depuis plusieurs années en perte de vitesse, la maladie du Sida (à tort peut-être) ne mobilise plus les foules, sans doute du fait de l’existence de certaines thérapies limitant le nombre de décès de malades.

Ces deux évènements étaient sans doutes faits pour se télescoper, avec bien sûr l’aide de la mauvaise foi de bon nombre de journalistes, artistes et hommes politiques.

Analysons maintenant ce qui s’est passé. Voici, traduite en français, l’intégralité de la déclaration de Benoît XVI le 17 mars 2009, à bord de l’avion qui le mène au Cameroun :

"Philippe Visseyrias, France 2 : Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a en particulier la propagation du sida. La position de l’Église catholique sur les moyens de lutter contre le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre voyage ?

Benoît XVI : Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est justement l’Église catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités diverses. Je pense à la communauté de Sant’Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est à dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre effort est double : d’une part, renouveler l’homme intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre ; d’autre part, notre capacité à souffrir avec ceux qui souffrent, à rester présent dans les situations d’épreuve. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Église agit ainsi et offre par là même une contribution très grande et très importante. Nous remercions tous ceux qui le font. " (source La Croix)


En fait, pour résumer, le Pape indique qu’en se contentant de distribuer des préservatifs, on risque d’aggraver le problème du Sida (c’est à dire si l’on ne fait que cela). Il indique en effet qu’il faut également autre chose, et là d’expliquer les préceptes de la spiritualité catholique.

En aucun cas, donc, il dit que le port du préservatif aggrave l’épidémie du Sida. De même, en aucun cas il interdit le port du préservatif.

Pourtant, sur le site dans Libération, on peut lire le titre d’une dépêche de l’Agence France Presse :

"Benoît XVI : l’utilisation du préservatif « aggrave le problème » du sida."

Comme on le voit le titre de cet dépêche relate une information fausse.

Le contenu de l’article procède ensuite à une distorsion des propos de Benoît XVI, par un découpage subtile de sa déclaration, en voici le premier paragraphe, soyez attentifs à la ponctuation :

"C’est ce que l’on appelle donner le ton. Dans l’avion qui le mène à Yaoundé au Cameroun, le pape Benoît XVI a déclaré ce mardi que le problème du sida ne « peut pas être réglé » par la « distribution de préservatifs ». « Au contraire, leur utilisation aggrave le problème ». Selon lui, la solution passe par « un réveil spirituel et humain » et l’« amitié pour les souffrants »." (Source : AFP via Libération)

Les mots « uniquement  » et « risque » ont été volontairement tronqués, changeant complètement la déclaration pourtant très modérée de Benoît XVI.

J’ignore si la dépêche de l’AFP est à l’origine de tout ce charivari, mais force est de constater que tous le journaux l’ont reprise à leur compte : Libération, Le Point, 20 Minutes..... et même France 2, pourtant auteur de l’interview, qui, encore dimanche 22 mars résume ainsi les propos du pape : « Le préservatif aggrave le problème du Sida ». Tout les articles utilisent le même système de césure pour déformer les propos papaux.

Le monde politique se trouve en émoi. Tout les hommes et femmes politiques sans exception se sont crus obligés de condamner ces propos non tenus et de se dire écœurés. L’inévitable Cohn-Bendit déclare que ces propos relèvent presque du meurtre prémédité. Même Alain Juppé qui n’est pourtant pas le dernier des imbéciles y va de sa condamnation ! Hallucinant !

Samedi 21 au soir, dans l’émission « On n’est pas couché », Nadine Morano, secrétaire d’état à la famille, se dit catholique pratiquante et choquée par le propos du Pape. Le chroniqueur Éric Zemmour lui conseille de faire un point sur son engagement catholique.

Dimanche, des extrémistes d’Act up provoquent les paroissiens de Notre Dame de Paris à la sortie de la messe. Quelques échauffourées avec des fidèles ayant perdu leur sang-froid sont à déplorer.

Dimanche, un sondage du JDD, indique que 43% des catholiques français souhaitent le départ du Pape.

Comment une fausse nouvelle a t-elle pu se propager pour provoquer une telle hystérie ? Pourquoi cette haine ? Qui avait intérêt à ce délire collectif ?

Il ne m’appartient pas d’y répondre, mais comme pour l’affaire de la dépêche d’Ems, espérons que cela serve de leçon à nos concitoyens, qui se laissent trop facilement manipuler par les médias, les slogans en tout genre, et qui ont perdu tout esprit critique.

Quant aux catholiques, s’ils sont vraiment 43% à souhaiter le départ du Pape, je les invite à se pencher sérieusement sur leurs convictions religieuses et leur appartenance à l’Église Catholique. Qu’ils tentent au moins de répondre à cette question : « à quoi sert le Pape ? ».

Enfin, pour terminer, le Sidaction n’a recueilli que 3.826.455 € en promesses de dons, c’est presque moitié moins que l’année dernière. Preuve que la stratégie de Bismarck ne marche pas à tout les coups.

(*) Plus d’informations sur
la dépêche d’Ems sur Wikipédia.
28.2.05 17:13


Héraldique

Redorez votre blason !

L'Héraldique est une science méconnue, mais qui pourrait revenir en force grace à de nombreux sites qui proposent des bases de données et des conseils pour la confection d'un blason.

Mais au fait, qu'est-ce que l'héraldique ?

L'héraldique est apparue en Europe, pendant le Moyen-Age, dans l'aristocratie. Il s'agissait à l'origine d'identifier un individu, ou l'appartenance à une lignée. Cette identification était notamment nécessaire sur les champs de bataille.

L'héraldique est une science car elle respecte une codification très stricte. Ainsi pour décrire un blason, on utilise un langage précis, issu du vieux français, qui ressemble étrangement dans sa logique à un langage informatique.

Ainsi à titre d'exemple prenons le célèbre blason de Paris :

« de gueules à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or ».

Evidemment, à la lecture de ce blasonnement, un novice n'y comprend rien ! On y parle de gueules, de chef, de nef ...

A titre indicatif, le gueules correspond au rouge ; la nef correspond au navire ; les ondes, c'est l'eau (de la Seine on imagine), le chef, c'est le tiers supérieur du blason, l'azur c'est le bleu.

Qui peut porter un blason ?

Tout le monde ! On associe toujours le blason à la noblesse, ou encore aux collectivités locales, mais c'est un tort. De nombreux porteurs de blason sont des roturiers !

Savez-vous que sous Louis XIV, chaque famille noble ou roturière devait avoir son blason ? En fait, le Royaume percevait une taxe lors de l'enregistrement des blasons. Ainsi une famille sans blason pouvait s'en voir attribuer un d'office et être ainsi obligé de payer la taxe.

Aujourd'hui, n'importe quel homme, femme, famille, association, confrérie, entreprise... peut avoir son blason.

La seule restriction est de ne pas porter le blason d'autrui. Par conséquent, lorsque l'on crée un blason, il faut s'assurer qu'il n'est pas déjà utilisé. C'est pourquoi il existe des armoriaux qui recensent les blasons déposés officiellement. Bien sûr tous les blasons ne sont pas déposés, mais dans ce cas le porteur lésé aura du mal à faire valoir son droit.

Je veux créer mon blason !

Avant toute chose il faut vous initier à l'héraldique. Je vous conseille ces liens : 

Ensuite, peut-être que votre famille porte déjà un blason ! Pour le savoir, il existe plusieurs armoriaux en ligne, je vous conseille celui-ci, qui recense 131 000 blasons européens :

Le site FranceGenWeb dispose également d'une section héraldique : plusieurs milliers de blasons familiaux ont été dessinés par des bénévoles. Jetez-y un oeil, cherchez votre nom, vous aurez peut-être une bonne surprise !

Attention, certaines familles ont plusieurs branches ! Assurez vous de ne pas faire partie d'une branche cadète !

Si vous le souhaitez, passez ensuite à la création de votre blason. Choisissez le type d'écu, la partition, les émaux (en respectant les règles) et enfin les meubles. Les sites ci dessus donnent de précieuses information et de nombreux exemples de blason. Sur Gaso.fr , vous pouvez même déposer votre propre création, ou bien faire appel à un créateur.

Enfin vous pouvez lui adjoindre, si vous le souhaitez une devise et réaliser vos "grandes armoiries" (voir les sites indiqués).

Quelques conseils de L'ECLAT

Vous n'êtes pas obligé de faire référence à votre région d'origine (je pense aux bretons qui ont tendance à beaucoup utiliser l'hermine).

Les sources d'inspiration sont multiples. Vous pouvez par exemple créer des armes "parlantes" : la famille MOULIN mettra par exemple un moulin sur son blason.

Vous pouvez également faire référence à votre profession (même si la collection de meubles date un peu), avec des outils agricoles ou industriels, des bâtiments etc...,

Certains choisissent des thèmes plus spirituels (l'héraldique regorge de symboles religieux ou spirituels, comme des croix de toutes sortes, les clous de la Passion , la colombe du Saint-Esprit, l'agneau pascal mais aussi les croissants, étoiles de David  etc...).

Enfin, vous pouvez simplement donner libre cours à votre imagination en privilégiant le côté esthétique, agréable du visuel du blason (fleurs, arbres, animaux de toutes sortes peuvent être utilisés).

Vous pouvez également combiner ces options.

La création d'un blason personnel est l'occasion d'une introspection très enrichissante : Qui suis-je ? D'où je viens ? Quelles sont mes valeurs ? Quels sont mes goûts ? A quoi est-ce que j'aspire ? etc...

L'ECLAT vous invite donc à vous lancer ! Et n'hésitez pas à nous faire part de vos créations !

12.5.07 09:37


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